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Pour un article 100% toulousain, jusque dans la musique.

 Yo, tout le monde ! Un petit billet aujourd'hui pour revenir sur un événement bien trop cool qui a lieu tous les ans à Toulouse : le festival Alchimie du Jeu qui squatte le Parc des Expos avec ses p'tit bonhommes aux T-shirts oranges qui répandent l'entertainment et les sourires sur leur passage, le tout gratuitement. Cette année, pour les 16 ans du festoche, ils étaient pas moins de 605 bénévoles à s'occuper de 13 000 visijoueurs. Un nombre en baisse de 5000 visijoueurs environ par rapport à l'édition précédente mais qui s'explique par la date à laquelle a eu lieu le festival : le 26, 27 et 28 mai, englobant notamment un long week-end au cours duquel bon nombre de familles ont dû partir en séjour. 

Orange everywhere, mozafucka.

 

Quel genre de jeux y sont joués ? A peu près tous, j'ai envie de dire. Jeux de construction, jeux en extérieur, jeux en bois, jeux de cartes, mais ce qui va nous intéresser plus en avant ici, c'est les espaces GN et JDR

Cette année pour la première fois, j'y suis allée en tant que visijoueuse. Les années précédentes, je squattais le festival en tant que bénévole. L'occasion pour moi de découvrir le festival sous un autre visage et d'aller à la rencontrer d'espace comme celui du Grandeur Nature, activité pourtant soeur du jeu de rôles mais à laquelle je ne me suis jamais encore essayée. Du coup,  hop, hop, hop, en avant vers l'espace GN où j'ai pu rencontrer deux associations différentes aussi loufoques et intéressantes l'une que l'autre !

 

DU COTE DE L'ESPACE GN

 

Le Consulat d'Elleslande : "Ce qui nous enrichit, c'est la rencontre"

 

Même s'ils étaient habillés pour faire la bagarre, ils n'étaient qu'amour. A gauche, c'est Agnès et tu vas voir que cette fille est bien trop cool dans la suite de l'article. 

 

Le Consulat d'Elesllande tenait un stand à côté de celui du jeu de rôles tout en proposant en extérieur des démonstrations de combat, une animation qui rencontrait pendant le week-end un très franc succès, aussi bien auprès des petits que des grands. Moi-même, je suis restée à les observer un bon moment en me disant que si j'avais essayé de faire la bagarre de GN, j'aurais juste réussi à crever l'oeil de quelqu'un parce que lors de ma création ma mère a oublié de mettre des points de dextérité dans mes carac et que j'avais quand même mis des chaussures de pouf ce jour là. Mais en vrai, les mecs étaient hyper patients et pédagogues avec les visijoueurs, ça faisait plaisir à voir et à écouter. 

 

Fight like a girl

 

Dans la vraie vie, Agnès, elle a 43 ans et elle est assistante dentaire mais ce jour-là, sur le festival, on lui donne du "Mon Colonel". Avec son costume, elle est là pour (re)présenter le GN et son association, le Consulat d'Elleslande qui rassemble en cumulé une quinzaine de bénévoles issus de plusieurs assos et c'est avec une grande amabilité qu'Agnès a répondu à toutes mes questions -franchement, elle est trop sympa, tu l'écoutes, t'as envie de lui faire des câlins tellement elle passe du feel good autour d'elle. Et c'est au milieu de tables recouvertes d'armes en latex et de filets de camouflages que notre adorable colonel m'accueille !

 

 

Au rendez-vous depuis une huitaine d'années, cette année, l'espace GN propose donc deux animations : une animation en extérieur appelée l'Arène des Champions qui est une initiation à l'escrime avec leurs animateurs formés à l'escrime ludique ! Le combat y est scénarisé, les joueurs choisissent un personnage à affronter un niveau de difficulté. 

 

A l'intérieur, en revanche, c'est des zombies qu'on affronte, une initiation au jdr sous forme de mini jeu ! On y incarne un Bureau de Recrutement de la Brigade de Régulation des Personnes à la Vitalité Incertaine -j'adore le nom, c'est magnifique, les joueurs sont amenés à participer à différentes épreuves : sensorielles, de culture générale, le tout étant accessible aux personnes à mobilité réduite, aux déficients visuels, aux malentendants, et à partir de 6 ans ! L'espace mise également sur un esprit familial et surtout coopératif. 

Le choix de la Brigade se justifie par la grande popularité dont jouit le thème zombie auprès du public, qui a le vent en poupe aussi bien à la télévision que dans les jeux vidéos dont il est un grand classique. Aussi, pas besoin de se forcer sur l'immersion, les décors et l'interprétation des animateurs de l'espace font directement plonger dans l'ambiance les visijoueurs. 

Au niveau des répercussions du festival sur la pratique du GN : si peu de gens rejoignent par la suite l'association, en revanche une grande partie des joueurs y sont sensibilisés. Le but premier est de faire connaître le GN à un maximum de personnes...Or quoi de mieux qu'Alchimie du Jeu et ses 15 000 visiteurs annuels pour donner une réelle visibilité à cette activité encore méconnue du grand public ? Et on peut dire d'après le bilan que nous a fourni Agnès que la mission est largement remplie, comme on le verra plus bas.

Le festoche, une belle vitrine pour le GN ? Pas seulement, selon Agnès. Car ce qui fait revenir tous les ans la team GN, c'est le contact avec les visijoueurs. Ce qui nous enrichit, c'est la rencontre, conclue-t-elle. Le plaisir de rencontrer un public varié, familial, venant de tout horizon. En plus de tout ça, Agnès souligne qu'il y a vraiment une super organisation et ele se réjouit de croiser d'autres  associations de jeux se réunir autour d'une même passion : le jeu sous toutes ses formes. Car bien souvent, oui, le joueur a cet amour protéiforme ludique et pratique aussi bien le jeu de plateau que le jeu de rôles et le GN ! 

Alors, quel bilan pour cet espace ? En bon colonel, Agnès sait gérer ses hommes et elle nous a fourni des chiffres très précis. 

 

J'ai même fait un camembert pour faire genre.

 

Sur un total de 246 joueurs pour l'animation intérieure, nous avons 40% de visijoueurs de moins de 16 ans et 60% plus âgés. Ce qui est intéressant, c'est que le pourcentage s'inverse de manière exacte en ce qui concerne l'Arène des Champions dont le combat et l'esprit d'agôn attire un public très jeune et qui a donc pour sa part attiré pas moins de 440 visijoueurs uniques ! Il faut bien dire que le côté très spectaculaire de l'escrime ludique rencontre un succès monstre auprès des plus jeunes tandis qu'un public plus âgé se dirige vers l'animation à caractère pas-trop-vivant qui nécessite peut être plus d'effort en terme d'immersion et une simulation plus abstraite des combats et intrigues !

Si tu veux en savoir plus sur le Consulat d'Elleslande, hésite pas à visiter leur page facebook ! Niveau actu ludique, ils sont juste super dynamiques entre leurs "ateliers bastons" où ils pratiquent l'escrime ludique et leurs ateliers coutures où des bénévoles encadrent et conseillent les gens pour la fabrication de décors, de patrons, les mecs sont au taquet en plus d'être hyper sympas et accessibles. Alors, franchement, si t'as le bon goût d'être toulousain ou tout du moins pas loin de la ville, hésite pas, vas leur rendre visite ! Le prochain gros événement qui aura lieu pour eux au cours de l'année, c'est la Nuit des Huit Clos, à Toulouse, le 18 novembre ! Un rendez-vous à ne pas manquer, avec de superbes soirées enquêtes un peu partout ! En tout cas, moi je pense y aller parce que ça a l'air définitivement génial. 

 

Asteria Karâvan : "Le jeu, c'est une vertu absolu de l'être humain"

 

Alors sur ce stand, qui participe également à l'animation de la Brigade, j'ai eu le plaisir de m'entretenir avec Elhâm Al Kymaris, un membre de l'Asteria Karâvan qui témoigne de leur activité allant du GN à des animations, en passant par "des trucs mystérieux et louches" dont il ne peut parler sans la présence de son avocat.

 

Le mec à gauche, c'est Elhâm. C'est lui qui va nous conter les aventures de l'Asteria Karâvan.

 

C'est entre deux calembours à base de djiinn tonic que Elhâm nous présente l'Asteria Karâvan : C'est une association qui a pour objet de représenter et promouvoir l'esthétique nomade et orientaliste dans le monde fantastique. Donc il y a une représentation dans l'esthétique orientale dans les univers de fiction, les univers de jeux - je pense à Prince of Persia, etc. ,et l'idée, c'est de le promouvoir un peu plus ça dans le grandeur nature car on se rend compte qu'effectivement que l'esthétique germano-slave médiévalo fantastisco tolkienesque est très prégnante mais que c'est bien d'édulcorer donc on propose cette alternative, du coup !

C'est la première année que l'Asteria Karâvan se pointe sur le festival ! Habituellement plus centrée sur le spectacle vivant, c'est une nouvelle expérience pour eux de se mêler à un festival centré principalement sur le jeu de plateau,  bien que le grandeur nature fasse partie de leurs activités. Leur impression sur les adeptes d'Alchimie du Jeu ? Le public est assez réceptif, on propose du GN très immersif et malgré le fait que ça soit du grand public, il y a beaucoup de fair play, d'enthousiastme, d'engagement à accepter de jouer le jeu, surtout que dans le GN, on sait que c'est compliqué car c'est une représentation de soi même, on est pas en train de bouger une figurine, on bouge son esprit et son corps dans l'espace.

Alors, comment arrive-t-on à mêler ambiance caravane mystique et post apo zombie ? L'Asteria Karâvan est sur le stand pour y incarner des gens d'hippies ayant découvert après le cataclysme des grands secrets de charlatanisme et de magie. Ils mettent leurs savoirs au service de la lutte contre l'infection zombie notamment avec leur alchimie. Immersion garantie avec un stand décoré de fioles, de bois gravé, de tentures et le tout saupoudré de second degré avec des idéogrammes à base de LOL et de XD. Une revisite pour le moins à originale et à contre-courant  des habituels monde post-apo ! On a de l'animation bien sympatoche à côté de ça, avec des expériences de senteurs avec des hydrolats, des jeux de plateaux confectionnés par l'Asteria Karâvan elle-même ! Finalement, ce stand réunissait à lui seul presque toutes les facettes du festival : jeu de plateau, jeu de rôles et grandeur nature ! Perso, ils m'en ont mis plein la vue avec leurs costumes orientaux, c'était vraiment un monde à part leur petit coin de festival ! 

L'Asteria Karâvan semble bien apprécier l'ambiance du festival et pense à y revenir, l'an prochain, avec, elle l'espère, plus de contenu car cette année, ils n'étaient que quatre karâvaniers ! A côté de ça, l'association bosse avec tout types de publics, en difficulté sociale ou motrice, des colonies de vacances aux soirées privées et Elhâm renchérit : Notre public, c'est tout le monde et le jeu c'est une vertu absolu de l'être humain qui a une espèce de volonté intérieure de s'amuser donc ça c'est un sujet qui nous tient à coeur, tout le monde peut et sait jouer. 

L'Asteria Karâvan est basée dans toutes la France, elle  a une ambassade à Toulouse, Paris, Lyon et Marseille et compte à peu près 80 membres. Comment les trouver ou les (rej)joindre ? Nous rejoindre signifie vraiment quelque chose dans notre association ; elle utilise la coptation système fraternel, on se considère comme une confrérie de mystiques, voyageurs, de nomades. Et nous rejoindre peut revêtir plusieurs formes : la forme la plus simple, c'est rejoindre la page facebook de l'Asteria Karavan, et suivre notre actualité ou entamer une discussion avec un karâvanier dans les événements ; l'étape intermédiaire, c'est être un ami de la karâvan, donc venir à nos projets, peut être même du côté festivalier ; la dernière étape, c'est devenir karâvanier, c'est une reconnaissance par tout le groupe de l'adhésion d'une nouvelle personne, pour nous c'est une quête. On scénarise du début jusqu'à la fin ; il faut une reconnaissance dans l'univers narratif, au delà du cadre légal. On est tout le temps dans nos personnages. 

En conclusion, de très belles rencontres sur cet espace GN, des gens au talent protéiforme mais très accessible donc n'hésitez pas à les contactez et à venir squatter le festival, l'an prochain ! Merci à Agnès et Elhâm pour leur complicité et merci à Emilie Fleuret pour les photographies. 

 

DU COTE DE L'ESPACE JDR

 

 

L'espace JDR d'Alchimie du Jeu a une place toute particulière dans mon coeur parce que c'est the place to be pour les associations toulousaines qui se retrouvent pour collaborer main dans la main dans le but de promouvoir le jeu de rôles. Cette année, on a ainsi pu voir sur le stand des membres des assos des Ailes de NémésisJeux de TrollsEnfants de R'lyehet de l'UPSJDR mais aussi de Trollistes & Cie

D'après Dende, responsable de l'espace JDR, on compterait cette année pas moins d'une quarantaine de bénévoles dont une trentaine de MJ. L'espace s'agrandit un peu plus chaque année et serait passé d'une moyenne d'une douzaine de tables par ronde lors de sa création en 2010 à 19, cette année. Pour Pix, président de Jeux de Trolls, qui a vu naître l'espace voilà maintenant 7 ans, le festoche, c'est comme une "grosse réunion de famille" et il se réjouit de retrouver chaque année les potes issus des autres associations.

Mais zoomons un peu sur un MJ particulier, Richard. Parfait trait d'union entre l'espace GN et l'espace JDR, en plus d'être un ancien enfant de R'lyeh, il est en effet l'un des fondateur du Consulat d'Ellesande dont il a été l'un des membres du bureau durant 7 ans avant de s'envoler vers d'autres cieux tel la Team Rocket. Il s'investit en effet aujourd'hui au sein de la Squid : La Squid, pour l'heure porpose une section Grand Nature, le Mundus Novus, une web série du même nom, une section théâtre "Les rideaux de Douche" et proposera bientôt un nouvel univers de Gn "Les vapeurs de sang". 

 

Richard en train de maîtriser une partie de Torg traduite en LSF. Un très grand monsieur tant par la taille que par le coeur.

Cela fait maintenant 7 ans que Richard porte fièrement les couleurs et les valeurs du festival : passion du jeu, ouverture vers tous et pour tous et générosité. Pour Richard, la gratuité du festival découle naturellement de ces principes d'accessibilité à toutes et tous. 

Il est un MJ particulier sur le festival, cette année car ses parties étaient ouvertes aux malentendants. Lorsque les responsables ont proposé de faire des parties pour les malentendants, j'ai tout de suite proposé ma participation car cela allait dans le sens de l'Ouverture dont je parlais tout à l'heure. Un mec super, on vous dit, ce Richard !

Et je dois avouer que j'ai été tout à fait passionnée par son retour sur son expérience dans la pratique de la maîtrise auprès des malentendants :


Cela fait deux ans que je propose avec l'aide d'interprètes des parties signées. Et beaucoup me demandent si c'est difficile, si c'est différent. Et je réponds toujours : on peut faire un scénario  avec dix équipes de joueurs différentes et on aura dix parties de JDR différentes, qu'on soit entendants ou pas. Les joueurs apportent leur envie de jouer, leur personnalité autour de la table de jeu et chacun influe sur l'histoire à sa façon.

La difficulté d'une partie signée ? Le langage bien sûr. Sans un interprète, moi qui ne maîtrise pas la langue des signes, ce serait impossible. Lorsque vous proposez une partie signée, vous devenez un binôme avec votre interprète, lui laissant le temps de transcrire vos propos à vos joueurs et de transcrire ce que les joueurs disent ou se disent entre eux aussi. Ce n'est pas toujours facile pour l’interprète car la langue des signes ne dispose pas toujours de tout notre vocabulaire et un   mot particulier peut demander plus de temps à l’interprète pour le faire comprendre.

Mais à part cette difficulté, tout est possible. Même l'humour des joueurs qui décident que leurs personnages sont aussi des malentendants et donc, n'hésitent pas à faire des blagues à un meneur habitué à dire à ses joueurs "soudain vous entendez .. " ou "vous écoutez ".... Et eux de vous dire amuser... "j'entends rien, je suis sourd"

Par exemple, lors d'une partie, j'ai dû changer mes descriptions pour m'adapter à leur perception du monde en demandant parfois des précisions sur comment il percevrait tel ou tel événement sonore, etc. Par exemple, une explosion lointaine. Nous percevrons le son ainsi que le souffle de l'explosion. Nos oreilles risquent de bourdonner, provoquant des vertiges ou autres mais pour eux ? Ce sont des moments de partages enrichissants.

Concernant mon adaptation aux joueurs malentendants, à part m'adapter au rythme de transcription de l'Interprète, et à faire attention aux descriptions que j'utilisais habituellement, je n'ai pas eu beaucoup d'efforts à faire. Pour une raison simple, je conte toujours l'aventure que je propose en n'hésitant pas à aider mes joueurs avec des figurines, des plans etc. Cet aspect visuel me semble important pour aider tous les publics et pas seulement les malentendants. Mais un meneur qui n'a pas cette habitude, devrait la prendre lorsqu'il fait des parties signées. Ils sont peut être sourds mais pas aveugles !

D'ailleurs peut être que bientôt, nous pourrons aussi proposer des parties pour les personnes en déficience visuelle. Ce serait cool.

La particularité de l'espace JDR réside également dans le format proposé. Les rondes de jeu de rôles du festival sont courtes, environ trois heures par partie, avec un public extrêmement varié, allant du néophyte complet à l'initié, enfant ou adulte. Alors comment assurer une initiation au public de manière efficace ? 

Les différents bénévoles interrogés soulignent l'importance d'éviter les univers au vocabulaire trop spécifique comme Vampire ou L5R, au contraire ils vont chercher des univers relativement déjà connus du grand public du type Star Wars dans le but de favoriser l'immersion au plus vite !

De même que les MJ s'accordent à dire qu'il ne faut pas hésiter à simplifier les mécaniques de jeu pour favoriser la compréhension du mécanisme de base du jeu de rôles. C'est en effet essentiellement des jeux à la proposition ludique oldschool (rien de péjoratif dans le terme, les gars, calmez-vous) qui sont proposés : un MJ, des dés, et un scénario dont la nature relève tantôt de l'enquête très simple à une aventure dont le schéma actanciel est rudimentaire. Nicolas, venu présenter son jeu de rôles Neuvième Cercle au festival, nous en explique les ficelles : un scénario d’aventure plutôt simple : un objectif de départ, quelques péripéties qui débouchent sur un boss et la conclusion de l’aventure.

 

REMERCIEMENTS

 

Merci à l'espace GN, à Agnès et Elhâm et plus généralement au Consulat d'Elleslande et l'Asteria Karâvan pour leur collaboration ainsi aux différentes associations présentes sur l'espace JDR ayant répondu à mes questions et spécialement à Richard pour son retour d'expérience très enrichissant. Et enfin, merci à Emilie Fleuret & Camille De Prato pour les photos illustrant l'article ! 

C'est tout pour moi, les lapinous et hésitez pas, l'an prochain à aller au festival, c'est vraiment l'occasion de tester de nouveaux jeux et de rencontrer les différentes assos de Toulouse et ses environs ! 

 

See ya !!

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